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Linking Spatial-Temporal Points, Connecting Human and Digital Nodes: the ArcheoSITAR Project Framework

En reliant points spatio‐temporels, en connectant noeuds humains et numériques : le cadre du projet ArcheoSITAR


Mirella Serlorenzi
Director of the ArcheoSITAR Project Director of the National Museum of Crypta Balbi in Rome

Giorgia Leoni
SITAR Office staff member

Ilaria Jovine
SITAR Office staff member

Andrea De Tommasi
ArcheoSITAR Project system design workgroup member



Published on 13 October 2017   DOI :

Abstract

Résumé

Keywords

Mots-clés

The JIAP 2016 Conference has given the opportunity to the ArcheoSITAR Project workgroup to illustrate to French and European Colleagues the plans for the new ongoing season of methodological and technological enhancement of the SITAR web collaborative platform, starting from results achieved during the first eight years of implementation path (2008-2016). Moving from the former specific paradigm of institutional GIS of the Special Superintendence for the Colosseum and the Central Archaeological Area of Rome - the territorial institute of the Italian Ministry for Cultural Heritage and Tourism, in charge of the census, protection, study and promotion of the archaeological heritage of Rome, the SITAR web platform is currently evolving towards an advanced and participatory knowledge organization system, for the benefit of both the scientific and citizen community. Consequently, the project implementation is being undertaken also considering new research & development approaches to archaeological knowledge management, Public Archaeology, Cultural Commons, Open and Citizen Science, and Cultural Diversity, Digital Social Innovation, and Responsible Research and Innovation. In this sense, the ArcheoSITAR Project workgroup is paying a particular attention I) to some interesting trends in users’ accessing on-line georeferenced data and knowledge - still to be better observed in the archaeological domain, to understand actual users’ informational needs and habits - and II) to requests for a real, ubiquitous and public access to that knowledge, above all by mean of cooperative tools, such as, among the others, Open and Linked Data applications, Open Data and Open Access repositories, Digital Libraries and, soon, also Collective Awareness Platforms. Two fundamental events have characterized the project in terms of evolving concept and primary scopes (scientific knowledge sharing, archaeological research network building, public engagement, data and knowledge openness and completeness): firstly, in 2013, the third annual SITAR Conference, that has officially launched the SITAR web platform on the Italian National Research and Education Network; later, in 2015, the fourth annual SITAR Conference, entitled Thinking in Network, Thinking of the Network for Research, Safeguard and Promotion of the Cultural Heritage, that has actually boosted the project towards its advanced mission of developing a new social place of human and professional interactions, for the archaeological sector and for the complex social and territorial context of Rome. Considering these milestones achieved during the first period of project implementation, as well as some other stimulating experiences, such as, among the others, the FP7 European ARIADNE Project and some cooperation actions with institutes of the Italian Ministry for Cultural Heritage and Tourism, the Italian National Research Council, and some Italian Universities, the SITAR workgroup is currently developing more extended and performing core components for the platform, such as the new web Archaeological Information System, also by supplying them with cooperative procedures to allow users to access, use, co-create, share and elaborate public archaeological knowledge and, therefore, to support them in developing their own collaborative attitude. Altogether, these enhancing features are bringing the ArcheoSITAR Project from the former, pure archaeological and technological effort of Linking Spatial-Temporal Points, towards the more persistent, socio-economic perspective of Connecting Human and Digital Nodes, of both the Public Archaeology and the territory of Rome.

La Conférence JIAP 2016 a été l’occasion pour le groupe de travail du Projet ArcheoSITAR, de présenter aux collègues français et européens les programmes de la nouvelle phase, en cours, d’amélioration méthodologique et technologique de la plate-forme web collaborative SITAR, à partir des résultats obtenus au cours des huit premières années de mise en oeuvre du projet (2008-2016). À partir du paradigme originaire du SIG institutionnel de la Superintendance Spéciale pour le Colisée et la Zone Archéologique Centrale de Rome – l’institut territorial du Ministère italien du Patrimoine Culturel et du Tourisme, en charge du recensement, de la protection, de l’étude et de la promotion du patrimoine archéologique de Rome –, la plateforme web SITAR est en train d’évoluer vers un système avancé et participatif d’organisation de la connaissance, au bénéfice de la communauté scientifique et des citoyens. En conséquence, la mise en oeuvre actuelle du projet prend aussi en considération de nouvelles approches de en Recherche et Développement concernant la gestion des connaissances archéologiques, l’Archéologie Publique, les Cultural Commons, l’Open et Citizen Science, et la diversité culturelle, la Digital Social Innovation, et la Recherche et l’Innovation Responsable. Dans ce contexte, le groupe de travail accorde une attention particulière I) à certaines tendances intéressantes d’accès par les utilisateurs aux données en ligne et aux connaissances géo-référencées – tendances qu’il faut encore mieux observer dans le domaine archéologique pour comprendre les besoins réels d’information et les habitudes des utilisateurs - et II) aux demandes d’accès réel, répandu et publique à ces connaissances, surtout à travers des outils coopératifs tels que, entre autres, les applications fondées sur les Open et Linked Data, les archives en Open Data et en Open Access, les Digital Libraries et bientôt, également les Collective Awareness Platforms. Deux événements fondamentaux ont marqué le projet en termes d’évolution du concept et de finalités primaires (partage des connaissances scientifiques, construction des réseaux de recherche archéologique, engagement du public, ouverture et exhaustivité des données et de la connaissance) : dans un premier temps, en 2013, la 3e Conférence annuelle SITAR, qui a officiellement lancé la plate-forme web SITAR sur le Réseau Italien de la Recherche et de l’Éducation ; puis en 2015, la 4e Conférence annuelle SITAR (Penser en Réseau, Penser au Réseau pour la Recherche, la Sauvegarde et la Promotion du Patrimoine Culturel, ) qui a effectivement poussé le projet vers sa mission avancée de développement d’un nouveau lieu social pour les interactions humaines et professionnelles, pour le secteur archéologique et le contexte social et territorial complexe de Rome. En considérant ces étapes franchies au cours de la première période de mise en oeuvre du projet, ainsi que d’autres expériences stimulantes, telles que le projet européen FP7 ARIADNE et d’autres actions de coopération avec les instituts du Ministère Italien du Patrimoine Culturel et du Tourisme, le Conseil National des Recherches, et certaines Universités italiennes, le groupe de travail du SITAR est en train de développer des composantes plus étendues et performantes pour la plate-forme, tels que le nouveau web Archaeological Information System, en les dotant aussi de procédures coopératives permettant aux utilisateurs d’accéder, utiliser, co-créer, partager et élaborer la connaissance archéologique publique et, par conséquence, de les soutenir dans le développement de leur propre « attitude collaborative ». Dans l’ensemble, ces améliorations conduisent le projet ArcheoSITAR, à partir de l’effort originaire, purement archéologique et technologique, du Linking Spatial-Temporal Points, vers la perspective socio-économique plus persistante du Connecting Human and Digital Nodes, soit de l’Archéologie Publique, du territoire de Rome.

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